« En expliquant à mon ami, Claude Pommereau, les bases neurophysiologiques de l’équilibre, j’ai eu le bonheur de citer l’exemple d’un de mes patients qui souffrait d’instabilités, très gênantes lors de son entraînement au jeu de golf.
Ce patient se plaignait de vertiges survenant systématiquement lorsqu’il se relevait après avoir placé une balle sur le tapis du practice de golf ; de ce fait, son swing s’en trouvait altéré et il évitait systématiquement la frappe de quelques balles avant de partir sur le parcours.
J’ai expliqué à Claude Pommereau, les fines régulations neuro-équilibratrices qui étaient informées, par les organes du système labyrinthique, mais aussi par les micro-récepteurs des capsules articulaires, des ligaments, des tendons et des muscles. Ces faits étaient confirmés par le port de gouttières occlusales qui amélioraient sensiblement les performances des tireurs confirmés, au skeet ou au trap, en restituant l’équilibre des muscles de la mâchoire déréglé par l’usure dentaire naturelle avec l‘âge.
Une même analogie pouvait être faite avec le golfeur qui présente une arthrose cervicale.
Par ailleurs, les variations circulatoires cervico-céphaliques (tête et cou) aux changements de position sont aussi bien connues, avec leur incidence sur l’équilibre.
Tout golfeur sait les multiples interférences qui peuvent altérer son swing.
Il n’en fallait pas plus à Claude : l’idée a germé et je n’ai été qu’à moitié étonné lorsqu’il m’a présenté son appareil qui permet d’éviter de nombreuses interférences provoquées par les fréquents changements de position effectués habituellement lors du practice. Cet appareil permet d’éviter de baisser la tête avant de prendre son stance.
Il l’a conçu pour être léger, peu encombrant, facilement transportable… et très abordable. Nul doute qu’il permettra à chacun de “travailler” son swing dans des conditions optimales. »
Retour










